Eviter les bouchons grâce à Waze

Waze c’est quoi ?

Beaucoup d’entre vous connaissent sans doute l’application Waze. L’application mobile gratuite, qui utilise le GPS, est puissante pour éviter les embouteillages.

À l’instar de l’application de covoiturage Coovia, c’est l’importance de sa communauté qui fait la force de l’application. En effet, ce sont les utilisateurs eux-mêmes qui ont élaboré la cartographie. Les « wazers » envoient des informations en temps réel sur l’état de la circulation: bouchons, accidents, radars… Ainsi, la fiabilité de l’application augmente proportionnellement avec le nombre d’utilisateur.

Ces informations peuvent être soit signalés par le « wazer », soit reconnues directement par l’application (ralentissement sur certains tronçons par exemple). L’objectif est ainsi de proposer un trajet alternatif quand c’est possible.

Vous pouvez aussi connaitre le prix de l’essence dans les stations-services sur votre trajet ou à proximité et en plus vous êtes représenté par un petit personnage personnalisable dans l’application.

Waze en quelques chiffres :

  • Sortie en 2009.
  • 70 millions d’utilisateurs.
  • 67 millions de dollars levés.
  • 2 prix majeurs: « Meilleur produit connecté » en 2013 (International Academy of Digital Arts) et « Meilleure Application Mobile » au Mobile Awards 2013.
  • Racheté par Google en 2013 pour 966 millions de dollars.

Et Coovia dans tout ça ?

Couplé à l’application Waze, faire du covoiturage sur les trajets domicile-travail est une bonne solution pour optimiser vos trajets quotidiens. En effet, vous faites des économies et vous participez doublement à alléger le trafic sur les axes fortement empruntés: à la fois en optimisant l’utilisation des sièges vides autour de vous et en évitant les embouteillages.

Un an de covoiturage, ça correspond à quoi ?

Economisez 100€/mois soit 1200 euros par an en covoiturant au quotidien sur Coovia.

 

Faire du covoiturage sur ses trajets domicile-travail, c’est plus convivial mais surtout plus économique. Sur un trajet quotidien d’environ 12,5 kilomètres (25 km aller-retour) les économies estimées sont de 100 € par mois environ. Soit 1200€ par an, une petite fortune. Et avec Coovia c’est possible. Elle ne fera pas autant tourner la tête que la cagnotte du Loto® mais pour ceux d’entre vous qui ne saurait pas qu’en faire, voilà quelques idées :


1. Acheter un billet d’avion aller-retour pour Toronto

Si les températures moyennes en hiver de -3 °C ne vous refroidissent pas, et si vous êtes amateurs de sports, de gratte-ciel et de dépaysement, alors cette ville vaut le coup d’œil ! En plus, Toronto est une ville pionnière des voies réservées aux véhicules à occupation multiple (VOM), donc aux covoitureurs 😉

2. Acheter chaque année le nouveau modèle d’iPhone

Vous êtes fan d’Apple et acheter le nouvel iPhone chaque année commence sérieusement à peser sur votre budget ? En covoiturant sur vos trajets quotidiens, ce ne sera plus un problème.

3. Deux Bitcoins

La monnaie virtuelle la plus chère du monde. Avec 1200 euros vous pouvez acheter… deux Bitcoins (au cours actuel). Mais l’investissement peut s’avérer rentable : le cours de la devise créée en 2009 a explosé. Fin 2013, l’histoire d’un jeune norvégien qui avait acheté 5000 Bitcoins pour 18 € (ils valent maintenant 620000 €) a fait le tour de la planète ! Pourquoi pas vous ?

4. Trois ans de cinéma illimité

Le cinéma c’est votre truc. Avec une moyenne de 20 € par mois pour une carte illimitée, vous voici avec trois ans de carte illimitée devant vous. D’ici là, nous espérons bien qu’un film dédié au covoiturage soit sorti !

5. Le saut en parachute

Si vous voulez tenter le saut parachute, avec 1200 euros, vous pouvez même le tenter 2 fois (si vous ratez le premier) avec la vidéo de votre chute libre en prime ! Royal, non ?

Economie collaborative : les AMAP

Il peut paraître surprenant de parler d’AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) sur un blog consacré à la mobilité mais il existe de nombreux points communs entre le covoiturage domicile-travail et ce mouvement paysan.

La culture des économies

 

  • Les AMAP et le covoiturage font partie d’un même type de mouvement participatif.
  • Dans les deux cas, il y a une remise en cause des automatismes de la vie de tous les jours.
  • Les AMAP fournissent des produits bio et le covoiturage est lui aussi bon pour la planète.
  • En vous rapprochant d’une AMAP, vous allez faire des économies et des rencontres !

L’AMAP fonctionne sur un principe simple : un producteur vend ses produits directement aux consommateurs, sans intermédiaire. Les consommateurs s’engagent en échange à acheter un « panier » de légumes (bio) une fois par semaine sur une période donnée (souvent une saison de 6 mois). Une bonne façon de manger local et de redécouvrir le rythme des saisons !

Côté finance il y a plusieurs tailles de panier pour convenir à tout type de foyer. Le panier moyen (2 personnes) est en général entre 10 et 15 euros par semaine, il nourrira deux personnes en légumes pendant une semaine. Des paniers plus complets sont systématiquement proposés ainsi que des « options » (oeuf, viande, fromage). En plus, vous pouvez coupler AMAP et covoiturage domicile-travail avec des initiatives qui se montent directement dans les entreprises, comme les AMAP d’Airbus.

Côté rencontres, les AMAP se veulent aussi conviviales que le covoiturage. Il est souvent convenu que les AMAPiens donnent un peu de leur temps pour aider les agriculteurs (succès oblige). Au programme tenue des stands de distribution hebdomadaire et participation ponctuelle possible à l’entretien du lopin de l’agriculteur (défrichage, construction d’une serre…). Ambiance chaleureuse garantie !

Le concept vous plaît et vous voulez en savoir plus sur les AMAP en France et dans la région toulousaine ? Deux sites pour toutes les connaitre :

5 bonnes raisons de covoiturer

On vous l’a déjà dit : covoiturer permet d’économiser de l’argent. Voici 5 autres raisons de covoiturer !

1) Vous êtes attentif à la sécurité routière

« 74 % des covoitureurs disent adopter « un comportement exemplaire » au volant, contre 45 % des automobilistes en moyenne » d’après un sondage réalisé par la Sofres.

2) Vous avez toujours rêvé de pouvoir dormir dans les bouchons

Faire du covoiturage sur les trajets domicile-travail va vous permettre de faire une sieste dans les bouchons et d’arriver en pleine forme au travail ! Quand on sait qu’un Toulousain perd en moyenne 39 h dans les bouchons par an, on se dit que le covoiturage peut être une solution pour rentabiliser ce temps-là… mais soyez convivial tout de même 😉

 

3) Vous voulez changer de voiture

Faire du covoiturage en tant que passager c’est aussi l’occasion de tester les voitures de vos collègues de travail avant de vous décider : freinage, climatisation, confort, qualité des enceintes, tout peut y passer ! À raison de 5 trajets aller-retour par semaine, c’est pour vous l’occasion d’essayer des dizaines de voitures par mois !

4) Vous voulez battre votre high score à Candy Crush

Vous avez appris dépité que le nouvel high score à Candy Crush avait dépassé vos 22 millions. Pour redevenir la star du bureau, il va falloir sérieusement vous y remettre… Rien de mieux que le covoiturage : mains libres et esprit apaisé, les conditions de la victoire sont à vous !

Candy-Crush

5) Votre patron s’y met aussi

Au cours d’une discussion à la machine à café vous avez appris que votre patron faisait du covoiturage sur ses trajets domicile-travail. Et comme depuis plusieurs mois vous n’arrivez pas à trouver l’occasion idéale pour lui parler de votre augmentation, covoiturer avec lui sera peut-être l’occasion de lui en toucher deux mots 😉

5 bonnes raisons de ne pas covoiturer

Si vous cherchez vraiment des excuses pour ne pas covoiturer, Coovia vous propose sont top 5 !

 

Bien que covoiturer sur les trajets domicile-travail grâce à l’application Coovia, soit dans la plupart des cas la solution la plus optimisée, il existe des situations où il est préférable de faire autrement.

Voici 5 bonnes raisons de ne pas covoiturer:

1) La nostalgique de l’entassement dans les transports

Au début, l’ensardinage* des transports en commun vous révoltait. Et finalement, au bout de quelques années, résigné, vous avez développé une technique pour éviter d’avoir la narine collée à celle de votre voisin dans les virages trop serrés ou lors d’un freinage un peu trop brutal… Vous n’aimez pas l’idée d’avoir travaillé si dur pendant si longtemps pour ne plus avoir à vous en servir.

Petit rappel : *Ensardinage, n.m: s’entasser dans les transports en commun.

bouchons-été

2) Parce que vous n’arrivez plus à être en retard

Ça fait maintenant plusieurs semaine que vous covoiturez sur les trajets domicile-travail, et le constat est sans appel: vous êtes toujours à l’heure. Avant, vous alliez seul au travail et arriver en retard n’engageait que vous. Mais maintenant c’est différent, vous récupérez des collègues sur votre trajets et avez découvert un raccourci grâce à l’un d’eux, qui vous permet de contourner 15 min de bouchons…

3) Parce que vos sièges sont vides et vous préférez qu’ils le restent

Lire cette interview ne vous a ni fait sourire, ni ému. Vous adorez rouloozer* des heures dans les bouchons et contempler la brillance de vos sièges vides en écoutant Europe 1.  C’est votre méthode pour décompresser après une journée de boulot. Et après tout, vous travaillez dur pour ça.

4) Parce qu’une météorite a frappée le satellite qui devait permettre à l’application Coovia de vous envoyer les informations des autres covoiturages.

Mais personne ne vous croira.

5) Parce que ce matin, Jean-Jean vous a inspiré et vous avez décidé d’aller au travail à cheval…

Et selon vous, pourquoi ne pas covoiturer ?

 

Les aires de covoiturage

Coovia, vous propose de découvrir les aires de covoiturage.

Comment ces nouveaux aménagements vont vous changer la vie.

Une aire de covoiturage est un endroit identifié par les covoitureurs pour se retrouver. Il en existe de 2 sortes: les aires « sauvages » ou « spontanées » et les aires « aménagées ».

La fréquentation des aires sauvages peut entraîner des problèmes de sécurité notamment dus au stationnement anarchique et au nombre de voitures présentes. Quant aux aires aménagées, elles sont malheureusement trop peu nombreuses dans certaines villes comme Toulouse comparativement à des villes comme Bordeaux ou Nantes, qui ont su se placer tôt pour répondre aux besoins des adeptes du covoiturage et des économies. Un nombre croissant de municipalités s’attaquent cependant au problème.

À Toulouse on compte des places réservées (mis en place par le réseau Tisséo) à des véhicules composés de plusieurs personnes qui arrivent en covoiturage à Basso Cambo pour y prendre le métro. Il y a aussi quelques aires de covoiturage comme au rond-point de la Mourlas à Cornebarrieu. Trop peu pour la 3 ème ville la plus embouteillée de France !

Pourquoi une aire de covoiturage ?

Parce qu’elles peuvent être utilisées par des dizaines de voitures et concernées des centaines d’usagers chaque jour.

Leur aménagement doit refléter un réel besoin, pouvoir être utilisée en toute sécurité et réalisable sur un plan matériel.

L’objectif est de créer un maillage suffisamment important avec en plus une corrélation entre aires de covoiturages et arrêts de bus / métros / trams pour couvrir un maximum d’usages. Ces aires doivent se situer en priorité à des endroits stratégiques: à proximité des rocades, des grands axes et des pôles d’emplois, notamment pour les covoiturages sur les trajets domicile-travail.

Cette réflexion doit être faite de concert entre les municipalités de la région toulousaine (Colomiers, Tournefeuille, Cornebarrieu…), les acteurs de la multimodalité comme Tisséo et Coovia et les entreprises locales comme Airbus.

Combien ça coute ?

Pour l’aménagement des aires dites « spontanées », 2 éléments détermineront leurs coûts: des pots de peinture et des panneaux.

Pour les autres et quand il y a notamment des travaux de voirie à réaliser, un emplacement est estimée en moyenne à 1500 euros (si on se réfère aux prix annoncés ici).  Ce cout variera en fonction du prix du terrain et du nombre de stationnement voulu.

Quand on sait qu’utiliser ses sièges vides sur un trajet quotidien de 30 km  permet d’économiser 1760 euros par an le calcul est vite fait…

Petit lexique à l’usage des mobitaffeurs

Coovia a décidé de créer son propre petit lexique.

on a tellement le temps de cogiter dans les bouchons Toulousains qu’on invente des mots.

Allez c’est parti !

Alors que de nombreux mobitaffeurs font du commutage sur les trajets domicile-travail grâce aux siégeomobiles, ils ont souvent des objectifs différents. Certains sont obturalentophobes, d’autres tentent d’éviter l’ensardinage des transports en commun ou encore ne supportent pas le rouloozage.

Beaucoup d’entre vous auront sans doute eu des difficultés pour comprendre le paragraphe précédent. Puisque nouvel usage rime souvent avec nouveaux mots, voici notre “petit lexique à l’usage des mobitaffeurs”:

Bouchiste, subst. et adj: personne préférant garder ses sièges vides rien que pour lui. Il passe de si bon moments avec eux que rouloozer des heures dans les bouchons ne lui pose aucun problème.

Commutage, n.m: Technique de déplacement consistant à se rendre au travail en proposant ou en utilisant les sièges vides des différents moyens de transports.

Conductiviste, subst. et adj: Décrit une personne qui se sent obligé de prendre quotidiennement sa voiture. Exemple : David a pris son gros 4×4 ce matin pour venir au travail et ne se voit pas être passager dans un autre. Souvent un conductiviste a des tendance au grattoubichage et devient rapidement keromane.

Détoufflage, n.m: action de faire un détour pour éviter un embouteillage en retombant dans un bouchon. Exemple : Jean-Jean a détoufflé ce matin en évitant un bouchon grâce à l’application Waze et retombe dans un bouchon juste après.

Ecolurage, n.m: faire du covoiturage dans une logique écologique.

Ensardinage, n.m: s’entasser dans les transports en commun.

Grattoubicheur, subst. masc: individu essayant de faire passer le temps dans les bouchons en se grattant les trous de nez.

Kéromane, .subst. et adj: un individu caractérisé qui consomme du carburant de manière addictive.

Mobitaffeur, n.m: Les mobitaffeurs sont les membres d’une nouvelle tribu qui naviguent sur l’application COOVIA pour se rendre au travail depuis un appareil mobile (smartphone, tablette).

Obturalentophobe, subst. et adj: un mot compliqué pour décrire une pathologie qui consiste à ne pas supporter les ralentissements et les bouchons.

Siégeomobile, n.m: voiture dont l’utilisation des sièges est optimisée sur les trajets domicile-travail.

Rouloozage, subst.masc: s’ennuyer en étant seul dans les bouchons.

Maintenant, vous n’avez plus d’excuses. Si vous vous voulez nous faire partager vos néologismes, n’hésitez pas à les laisser en commentaire.

 

 

Interview d’un siège vide par Coovia

Nous avons rencontré récemment un siège et, après l’avoir écouté nous raconter ses déboires, nous avons décidé d’en faire une interview pour ce blog. Ames sensibles s’abstenir ! (Mais l’histoire se termine bien !)

CooviaBonjour monsieur Siège. Vous avez souhaité garder l’anonymat pour protéger votre vie privée mais vous avez voulu témoigner sur votre vie quotidienne.

Siège : Bonjour et merci de me recevoir. Tout a commencé il y a 7 ans, lorsque mon propriétaire a acheté la voiture dans laquelle je loge. Je suis un siège avant droit et je m’attendais à l’époque à rencontrer de nouvelles personnes régulièrement.  Finalement, il n’y en a eu que pour mon collègue « Siège Conducteur ».

Coovia: Pouvez-vous nous décrire une journée-type pour nous aider à comprendre votre solitude ?

Siège: Ça commence le matin, avant de partir au travail. Après avoir frissonné toute la nuit en attendant le départ du domicile, je vois le conducteur arriver seul. Je me dis que peut-être on va passer prendre quelqu’un sur la route. Et en définitive, à chaque fois, on part, on passe une demi-heure dans les bouchons et la lumière s’éteint jusqu’au soir. Au retour, c’est la même chose et ça recommence comme ça tous les jours de la semaine. 4 camarades dans cette voiture partagent ma situation, et en regardant dehors, toutes les autres voitures sont dans le même cas.

Coovia : Qu’est-ce qui contribuerait à votre épanouissement ?

Siège: J’aimerais faire de nouvelles rencontres, avec des passagers sympas. Les trajets domicile-travail seraient beaucoup plus supportables si on avait un covoiturage à chaque fois. Le problème c’est que notre conducteur a des horaires variables, et donc il ne veut pas entendre parler de cette solution.

Coovia: Si je vous dis que l’application Coovia permet de faire du covoiturage sur les trajets domicile-travail, sans contrainte, automatisé et de manière flexible, vous me croyez?

Siège: Dans un monde idéal…

Coovia: Et pourtant, c’est la réalité! Nous avons bien compris le problème de votre conducteur, et les répercussions sur votre quotidien. C’est pourquoi nous avons développé une technologie qui lui permet de déclarer automatiquement ses trajets avec horaires variables grâce à notre système de geofencing. Une fois paramétrée, l’application va détecter quand vous quittez la zone du domicile pour vous rendre au travail et ainsi déclarer les sièges disponibles sur le trajet !

Siège: Génial! Et comment rentre-t-on en contact avec les futurs passagers ?

Coovia: Rien de plus simple! Si un passager a besoin de faire le même trajet que vous pour se rendre au travail, il peut vous solliciter en envoyant une demande à votre conducteur. Une fois validée, il ne vous reste plus qu’à l’accueillir sur votre route et à l’emmener avec vous.

Siège: Super ! Les frais sont partagés ?

Coovia: Oui ! On s’occupe de tout ! Les frais sont partagés. Une fois le trajet effectué, votre conducteur percevra une indemnité calculée par Coovia. Il pourra l’utiliser pour devenir passager ou vous acheter une nouvelle housse!

Siège: Mon rêve peut enfin devenir réalité! Merci Coovia !

Coovia: Avec plaisir !

Vidéo bonus…

Prenez votre budget voiture en main

Votre budget voiture pèse sur vos dépenses ?

Vous vous demandez comment faire des économies sur votre budget voiture sans vous débarrasser de ce poste de dépense très important mais nécessaire? Coovia vous invite aujourd’hui à découvrir comment prendre votre budget voiture en main.

Aujourd’hui de nombreuses initiatives en économie collaborative se développent à Toulouse. C’est le cas avec COOVIA pour ce qui est du transport au quotidien et du covoiturage sur les trajets domicile-travail.

Toujours dans le registre de la voiture, il existe une solution originale  pour économiser de l’argent sur les frais d’entretien de votre véhicule préféré, alors que la facture d’entretien est en passe de devenir la première composante du budget auto des ménages français (730 euros par an).

Une entreprise toulousaine l’a bien compris avec son garage en libre-service: MecaHimself. Située à Portet-sur-Garonne, l’idée est très simple : vous faites les réparations vous-même en louant un emplacement (avec ou sans pont élévateur) et les outils dont vous avez besoin.

Avec cette formule vous économisez aussi de l’argent sur les pièces à changer puisque c’est vous qui les apportez. En les achetant directement en ligne sur des sites comme Osacaro.com vous pouvez même les payer jusqu’à 3 fois moins cher comparativement aux prix facturés par les manufacturiers automobiles.

Si vous êtes un peu bricoleur, cette solution économique vous permettra facilement de garder le contrôle sur les réparations de votre voiture et sur votre budget.

Retrouvez MecaHimself sur : Entretien-voiture-moto

 

Et après vous être bien occupé de l’entretien de votre voiture et ainsi baisser votre budget voiture, vous pouvez aussi organiser vos covoiturages sur Coovia. Et bien évidemment en parler aux collègues pour qu’ils covoiturent avec vous.

Rencontre avec l’équipe du covoiturage de Tisseo

Dans notre quête du covoiturage quotidien, nous avons voulu rencontrer les acteurs de la région toulousaine pour échanger avec eux sur les leviers et les blocages qu’ils vivent au quotidien depuis maintenant plus de dix ans. D’autant plus que depuis quelques jours, Coovia a conclu un partenariat avec Tisséo sur l’expérimentation de 16 points de covoiturage aux arrêts de Bus sur une zone « pilote ». Ces points de rencontre ont pour vocation de faciliter la mise en relation des covoitureurs sur le terrain en évitant au conducteur d’attendre sur des emplacements gênant et en aidant les passagers à trouver facilement et rapidement leur conducteur.

Marie-Régine Bardoux, qui coordonne le service de covoiturage de Tisséo, depuis la Maison de la Mobilité de Labège, a bien voulu répondre à nos questions.

Quelle est l’histoire de la genèse du service de covoiturage de Tisséo ?

Tout débute en 2003 avec l’association Covoituval qui officie au départ sur le territoire du Sicoval, avec le soutien de nombreux partenaires, dont Tisséo-SMTC, l’Ademe et la Région. En 2006 le Sicoval crée la Maison de la Mobilité de Labège et en confie l’animation et la gestion à l’association Covoituval qui commence alors à se spécialiser dans le covoiturage domicile-travail dans l’ensemble de l’agglomération toulousaine en partenariat avec Tisséo. En 2008, Covoituval est repris par Tisséo et devient le service de covoiturage de Tisséo.

Comment fonctionne Tisseo Covoiturage ?

Tisséo-SMTC a déjà signé plus de 70 conventions de covoiturage avec des entreprises de l’agglomération. Les salariés de ces entreprises peuvent ainsi s’inscrire sur la plateforme Internet pour y trouver un équipier de covoiturage mais aussi bénéficier de services complémentaires comme la Garantie Retour.

La plateforme est également ouverte gratuitement à tous : Covoiturage-Tisseo 

Nous estimons qu’il ne suffit pas d’avoir un outil, il faut l’accompagner.

Chez Tisseo, les covoitureurs sont accompagnés par des « conseillers mobilité ». Ils sont 4 avec Marie-Régine, Alban, Didier et Michèle.

Les conseillers sont là pour aider les covoitureurs Tisseo dans la recherche de leurs covoiturages quotidiens. En effet, il existe un grand nombre de paramètres pour identifier le bon covoitureur : itinéraires, horaires, point de départ, point d’arrivée,les  jours comme conducteur ou encore les jours comme passager …

Parfois l’outil de covoiturage va laisser de côté une solution pertinente à cause de l’effet de bord lié à des critères de recherche, le conseiller peut identifier cette solution pour la proposer directement à l’utilisateur.

Quels sont les freins que le service de covoiturage de Tisséo a identifié sur l’utilisation du covoiturage quotidien ?

La rocade de Toulouse ne favorise pas l’utilisation du covoiturage car pour créer des jonctions d’itinéraire il faut souvent en sortir et y revenir pour aller chercher un covoitureur ce qui peut représenter beaucoup de temps aux heures de pointe avec un périphérique saturé de voitures. Du coup certains covoiturages ne se font pas par peur du temps lié au detour.

Les parkings réservés au covoiturage manquent encore. Le département du Tarn a réalisé des aires de covoiturage aux abords des échangeurs de l’autoroute Albi-Toulouse.  De tels équipements n’existent pas dans les autres départements et les covoitureurs qui laissent leur véhicule sur des emplacements non autorisés sont verbalisés.

Un autre frein important est la crainte d’être prisonnier des horaires de son covoitureur. En gros, la personne ne sait pas exactement à quelle heure elle termine et si elle doit partir avant ou après l’horaire  prévu, elle a peur de se retrouver bloquée à attendre. On lui propose généralement d’essayer le covoiturage sur un jour précis de la semaine : celui où elle a le moins de contraintes personnelles.

Concernant les leviers, Quels sont ceux qui vous paraissent les plus puissants pour l’adoption du covoiturage quotidien?

Le premier levier est incontestablement économique. Les gens covoiturent pour réduire leurs dépenses de trajet. Cette tendance est d’ailleurs d’autant plus forte que le trajet et long et donc les économies importantes. Aujourd’hui la distance moyenne parcourue chaque jour par les utilisateurs du service de covoiturage de Tisséo est de 20 km.

Beaucoup de gens se mettent à covoiturer également parce qu’ils sont fatigués de conduire tous les jours. Les embouteillages épuisent les conducteurs physiquement et nerveusement.

Il existe ensuite des incitations par les employeurs comme c’est le cas chez Motorolla ou à la CAF qui réserve des places de parking à ses salariés covoitureurs. Le CNES propose quant à lui une prime pour les salariés covoitureurs ou cyclistes.

Un outils puissant qui pourrait inciter les gens à covoiturer serait d’allouer des voies de covoiturage pour permettre aux covoitureurs de gagner du temps sur leur parcours. Il reste à savoir comment cela pourrait s’appliquer sur Toulouse sachant qu’aux USA là où ce type de voie réservées sont très répandues, il a fallu installer des dispositifs de contrôle complexes.

Comment voyez-vous la suite pour le covoiturage quotidien sur Toulouse ?

Aujourd’hui les utilisateurs du service de covoiturage de Tisséo ont plutôt entre 35 et 60 ans. Au fur et à mesure la société évolue et les usages changent. De nouvelles possibilités s’ouvrent grâce à la technologie. Le covoiturage a de beaux jours devant lui.